Une table de ronde d’étudiantes-chercheuses sur les violences obstétricales pour la SMAR 2018

Montréal, le 14 mai 201

Par Mathilde Grenier, étudiante à la maîtrise en sociologie et chargée de projet pour le Regroupement Naissance-Renaissance

 

Dans le cadre de la Semaine mondiale pour l’accouchement respecté (SMAR) se déroulant du 14 au 20 mai 2018, le Regroupement Naissance-Renaissance (RNR) a participé à la première table ronde des étudiantes-chercheuses du Québec travaillant actuellement sur les violences obstétricales.

 

Les cinq étudiantes, Nicole Pino et Lorraine Fontaine, les co-coordonnatrices du RNR et Chrystiane Naud, la coordonnatrice générale du Collectif Les Accompagnantes, ont échangé sur leurs recherches respectives et ont réfléchi à une définition commune de la violence obstétricale.

 

  • Geneviève Desgagné est candidate à la maîtrise en éthique à l’Université du Québec à Rimouski campus Lévis et s’intéresse aux bénéfices de l’accouchement physiologique comme un pilier permettant la diminution de la violence obstétricale.

 

  • Marie-Pier Landry est candidate à la maîtrise en travail social à l’Université Laval et travaille sur les expérience négatives ou difficiles de soins reçus lors d’un accouchement milieu hospitalier québécois dans une perspective féministe intersectionnelle.

 

  • Élise Dagenais est candidate à la maîtrise en sociologie et études féministes à l’Université du Québec à Montréal et s’intéresse à la médicalisation de l’accouchement, au consentement, aux violences obstétricales et à la discrimination que vivent les personnes sourdes.

 

  • Mariane Labrecque a récemment déposé son mémoire de maîtrise en travail social à l’Université de Montréal. Elle a travaillé sur les expériences négatives d’accouchement selon la perspective des femmes et les liens avec les violences obstétricales.

 

  • Mathilde Grenier est candidate à la maîtrise en sociologie à l’Université du Québec à Montréal et s’intéresse à la façon dont est enseigné le consentement dans la formation médicale en gynéco-obstétrique et à la reproduction sociale des violences obstétricales.

 

Les discussions ont été riches et ont démontré la pertinence du réseautage dans ce domaine de recherche encore peu connu. Cette table ronde aura également permis aux participantes de connaître la diversité des angles d’approche qui existent dans la recherche sur les violences obstétricales et de constater que malgré certaines nuances dans leurs définitions respectives de celles-ci, il y a une vision commune qui rassemble toutes les chercheuses.

La recherche sur les violences obstétricales est en émergence et le travail effectué par ces étudiantes-chercheuses ouvre la voie pour des recherches futures, pour l’amorce d’un dialogue entre les milieux universitaires, militants, gouvernementaux et de la santé et pour la recherche de solutions.

 

 

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